Destruction,
Loin de mes rêves, mon bonheur est encore timide.
C'est mon amertume qui éclaire ma lanterne, apelle moi celui qui fait pousser une rose sur la merde.
Il parait ça parle beaucoup sur moi, pensait ce que vous voulez de moi, ce qui compte c'est que je saches qui je suis. Sachez que ceci est du pixel, je ne voit pas pourquoi je partagerais des informations ou autre sur moi, si il y a des choses que je cachent ce n'est certainement pas pour rien, j'ai mes raisons et je l'ai garderai pour moi, sachez que ça n'a rien à voir avec du mytho.
Ecrire au bord des larmes, regardant tout droit le désarroi je jette mon 16 à la bataille, une pensée aux malades et ceux à la paille, tu plonges à chaque fois que tu doutes en oubliant presque le temps qui s'écoule quand je voit ces femmes le soir qui s'écroule, est-ce la violence ou la misére qui s'ajoute ? L'amour par la violence s'est fait détournée, le drapeau blanc moi je l'ai brandit.
On a grandi avec des valeurs depuis le départ, mais ça pue la fin du monde beaucoup de gens travail mais n'avancent pas,
les banlieusards on de plus en plus la haine, a cause de leur train de vie, mais aussi parce qu'il y a de plus en plus de gens tuer par des keufs. Le monde est skyzophrene et les chefs d'Etats vivent dans la guerre pendant que nous on souffres en revant de paix et d'un meilleur avenir, beaucoups de gens cherchent une raison pour ne pas partir en *****s.
les banlieusards on de plus en plus la haine, a cause de leur train de vie, mais aussi parce qu'il y a de plus en plus de gens tuer par des keufs. Le monde est skyzophrene et les chefs d'Etats vivent dans la guerre pendant que nous on souffres en revant de paix et d'un meilleur avenir, beaucoups de gens cherchent une raison pour ne pas partir en *****s.
Celui qui recherche la vengeance, devrait commencer par creuser des tombes.
Le bonheur c'est la panne de l'artiste.
Je suis capable du meilleur comme du pire, mais dans le pire c'est moi le meilleur.
Quand le mensonge prend l'ascenseur, la vérité prend l'escalier, elle met plus de temps, mais elle finit toujours par arriver.
Le sourire d'un orphelin, vaut plus cher que le salaire de Beckham.
Quand ce dernier chasse le vent hors des plaines.
Je veux pas d’une ville aux cimetières plus grand que la surface habitable
Même si paraît que de l'autre coté tout est plus calme, plus stable.
Seulement les nôtres meurent de faim en Afrique
Et y a pas assez de fric pour eux
Alors la dalle faudra la tempérer
Les hommes tombent sous les rafales racistes
Mais on peut rien pour eux,
Alors les balles faudra les éviter.
Je veux pas d’une ville aux cimetières plus grand que la surface habitable
Même si paraît que de l'autre coté tout est plus calme, plus stable.
Seulement les nôtres meurent de faim en Afrique
Et y a pas assez de fric pour eux
Alors la dalle faudra la tempérer
Les hommes tombent sous les rafales racistes
Mais on peut rien pour eux,
Alors les balles faudra les éviter.
Trop dfaux, trop dgens qui sprennent pour des ghetto youth pixel alors que irl c'est des tapettes qui flip, que quelques vrai.
Jnik et jcasse la bouche a tous ces fous pixelisé du net.
Pire y'en a il s'invente des vie et il vienne parler, ils font tiép ils s'en rendent même pas compte, abuzé combien y'a de k-sos sur ce jeu.
Jnik et jcasse la bouche a tous ces fous pixelisé du net.
Pire y'en a il s'invente des vie et il vienne parler, ils font tiép ils s'en rendent même pas compte, abuzé combien y'a de k-sos sur ce jeu.
Nina luvluv
(miss-0asis)
(miss-0asis)
Si tu cherches un grammes de *****, va faire un tour au coin de la rue. Si tu cherches une tonne de *****, paye toi un billet pour Miami.
Dans ce monde virtuel de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire.
couïlle$*.
Faisons-nous entendres, donnons de la force pour les freres, un discours pour les faibles, et de l'espoir pour ceux qui ont faim. J'appel la jeunesse a ce prendre en main.
Pour nous les moments heureux ce font rare, les jeunes ont le cafards, tout est confus.
Nouvelle generation, là ou zape le respect, la ou perd nos principes, mais ne baissaient pas la têtes et avancaient dans la haine. Continuaient a lutter chaque seconde, servez- vous de cette energie pour niquer le monde.
Faisons-nous entendres, donnons de la force pour les freres, un discours pour les faibles, et de l'espoir pour ceux qui ont faim. J'appel la jeunesse a ce prendre en main.
Pour nous les moments heureux ce font rare, les jeunes ont le cafards, tout est confus.
Nouvelle generation, là ou zape le respect, la ou perd nos principes, mais ne baissaient pas la têtes et avancaient dans la haine. Continuaient a lutter chaque seconde, servez- vous de cette energie pour niquer le monde.
Je nike toutes ces langues de vipére, celles qui jactent par derrière, elles finiront au fond d'une riviere ou sur une civiere.
Regarde ma terre en pleure
Mais les choses ici prennent une telle ampleur
Les fils partent avant les pères, y a trop de mères en sueur
Quand les fusils de la bêtise chantent le même air en cœur
Le mangeur d’âme à chaque repas s’abreuve de nos rancœurs
Je l’entends toutes les nuits, las des fantômes qui la hantent,
Las de leurs complaintes,tellement que des fois elle en tremble
Par le sang de la haine, constamment ensemencée,au pas cadencé.
Mais les choses ici prennent une telle ampleur
Les fils partent avant les pères, y a trop de mères en sueur
Quand les fusils de la bêtise chantent le même air en cœur
Le mangeur d’âme à chaque repas s’abreuve de nos rancœurs
Je l’entends toutes les nuits, las des fantômes qui la hantent,
Las de leurs complaintes,tellement que des fois elle en tremble
Par le sang de la haine, constamment ensemencée,au pas cadencé.
Le crime égorge l'innocence pour mieux régner, et l'innocence se débat de toutes ses forces dans les mains du crime.
C’est l’histoire d’un homme qui tombe d’un immeuble de 50 étages. Le mec, au fur et à mesure de sa chute, il se répète sans cesse pour se rassurer : « Jusqu’ici tout va bien... Jusqu’ici tout va bien... Jusqu'ici tout va bien. ». Mais l’important, c’est pas la chute. C’est l’atterrissage.
Citation tiré du film "La haine"
Citation tiré du film "La haine"

