xShin
~Name : SuperMalabar
J'les Connais d'puis pas très Longtemps j'dois dire , :') Mais elles comptent déjà beaucoup a mes yeux . j'me suis attaché a elles , deux filles merveilleuses :)
Constance & Manue' ♥ My Mother x2
Constance & Manue' ♥ My Mother x2
Nos instants de bonheur ne sont jamais complets,
Puisque tu n’y es pas, et que l’on te sait mal.
Etre tous réunis, et toi si esseulé,
C’est tellement injuste, tellement anormal.
Si tu savais les nuits, à hanter nos esprits !
J’ai besoin d’écrire à quel point tu me manques !
Si tu savais l’amour, que tu jettes au mépris...
Allez viens ! Reviens à la vie ! Sors de ta planque !
Puisque tu n’y es pas, et que l’on te sait mal.
Etre tous réunis, et toi si esseulé,
C’est tellement injuste, tellement anormal.
Si tu savais les nuits, à hanter nos esprits !
J’ai besoin d’écrire à quel point tu me manques !
Si tu savais l’amour, que tu jettes au mépris...
Allez viens ! Reviens à la vie ! Sors de ta planque !
On se sent tellement, tellement impuissants !
On te sait t’enliser dans tes sables mouvants,
Tu ne t’accroches pas à ces mains qu’on te tend,
Tu refuses notre aide, contre un ticket perdant.
On n’a plus de nouvelles et c’est peut-être pire
Que de s’imaginer, plutôt que de savoir.
Dis-nous que tu es là, dis-nous que tu respires,
Qu’au fond du caniveau, tu t’es pas laissé choir.
On te sait t’enliser dans tes sables mouvants,
Tu ne t’accroches pas à ces mains qu’on te tend,
Tu refuses notre aide, contre un ticket perdant.
On n’a plus de nouvelles et c’est peut-être pire
Que de s’imaginer, plutôt que de savoir.
Dis-nous que tu es là, dis-nous que tu respires,
Qu’au fond du caniveau, tu t’es pas laissé choir.
On devrait t’en vouloir, et pourtant même pas,
De n’être jamais là à nos réunions,
Sachant qu’auprès de nous, ton coeur n’y serait pas,
On évite toujours d’aborder la question.
On s’amuse et on rit, du moins on fait semblant,
Puisque toi, quelque part, tu erres l’âme en peine.
On tremble et on redoute le pire à tout moment,
Sachant que toi, tu rôdes, sur les bords de la Seine.
De n’être jamais là à nos réunions,
Sachant qu’auprès de nous, ton coeur n’y serait pas,
On évite toujours d’aborder la question.
On s’amuse et on rit, du moins on fait semblant,
Puisque toi, quelque part, tu erres l’âme en peine.
On tremble et on redoute le pire à tout moment,
Sachant que toi, tu rôdes, sur les bords de la Seine.
